Nouveau sur notre commune : une signalétique fixe pour la chasse

Depuis quelques semaines, vous avez sans doute remarqué l’apparition de panneaux sur notre commune.

En effet, afin de mieux informer les éventuels promeneurs, l’association de chasse de Saint Julien le Roux à choisi d’installer des panneaux fixe pour signaler les battues en cours sur les chemins utilisés.

 

Installation de défibrillateurs sur la commune

Vous avez peut-être remarqué l’apparition de panneaux à l’entrée de  la mairie et de l’ancienne école de Roumezoux indiquant l’installation de défibrillateurs.

Nous sommes donc équipés de 2 défibrillateurs accessibles au public 24 h/24.
Ces appareils peuvent être utilisés par tous, en cas d’urgence sur une personne en arrêt cardiaque.

Ils sont donc installés :

A la mairie : 1675 route de Saint Julien de Roux

Et à Roumezoux : 4320, route de Dunières sur Eyrieux

Ces défibrillateurs sont très simples à utiliser car tout est automatisé.  Ils sont prévus pour être utilisés par un public non formé.

Il suffit d’ouvrir l’appareil, d’appuyer sur le bouton « ON » et de suivre les instructions.

En savoir plus sur notre commune : Les forêts anciennes de St Julien le Roux…

HAUT-VIVARAIS, un territoire particulier…

Le Haut-Vivarais, aussi appelé Ardèche Verte ou nord des Boutières, est situé au nord de l’Eyrieux. Il comprend les vallées des rivières Doux, Daronne, Cance et Ay et s’étend d’Annonay Lamastre. Le pays est marqué par ses reliefs singuliers, en particulier ses vallées plus ou moins encaissées les “boutières”, entaillant les collines du socle cristallin, appelées “serres”. Le climat, océanique, est ici atténué car situé sous le vent par rapport au Massif du Pilat. Le relief joue un rôle essentiel sur le climat et la dynamique des précipitations. Les hivers sont assez secs, les printemps perturbés et pouvant être marqués par des gelées tardives comme par des chaleurs précoces. L’été voit parfois des orages violents se produire.

 

LA PLACE DES FORÊTS ANCIENNES

SUR LA COMMUNE  :

64% du territoire de la commune sont boisées

28% des forêts de la commune sont “anciennes”

72% des forêts de la commune sont “récentes”

16% des forêts présentes au XIX siècle sur la commune ont été défrichées

SUR LE TERRITOIRE

Le Haut-Virarais, seconde plus vaste région naturelle d’Ardèche après le Bas-Vivarais, présente un taux de boisement actuel de 55 %. Ce taux a presque doublé entre le XIXème siècle et aujourd’hui. Cependant, près d’un quart des forêts anciennes ont été défrichées. Ainsi, seuls 42 % des forêts actuelles seraient anciennes, 45 % en tenant compte des anciens vergers de châtaigniers.

Les forêts anciennes du Haut-Vivarais sont constituées majoritairement de feuillus. En effet, 40 % des surfaces anciennes sont constituées de mélanges de feuillus, dont 18 % présentent également une part de conifères tels que le Pin sylvestre. Plus rarement, on observe quelques forêts de Chêne vert, à basse altitude (7%) et, au contraire, des sapinières en montagne (7 %). S’y ajoutent 8 % de mélange de conifères et 9 % de Pin sylvestre pur, 7 % correspondant à d’anciens vergers de Châtaignier. La part des plantations d’essences exotiques est faible, pour l’essentiel constituée de Douglas (6 %).

À l’image des forêts anciennes, les forêts récentes de ce territoire sont constituées majoritairement d’un mélange de feuillus (45 %) ainsi que de chênaies pures (Chêne pubescent et Chêne vert). On retrouve le Pin sylvestre en mélange ou en peuplements purs (15 %). Le châtaignier ne représente que 5 % des surfaces. Le Douglas, qui est devenu l’essence exotique la plus plantée sur ce territoire, représente 7 % des forêts récentes.

 

VOUS AVEZ DIT «ANCIENNE » ?

Les forêts anciennes se distinguent par l’absence de défrichement depuis au moins la première moitié du XIXe siècle, quelle que soit la gestion forestière pratiquée. Cette continuité forestière peut remonter à des temps beaucoup plus anciens (forêt médiévale, forêt antique).

DES FORÊTS À PRÉSERVER

En raison de leur ancienneté, ces forêts constituent des hauts-lieux de la biodiversité en hébergeant des espèces qui ne se rencontrent que rarement ailleurs, notamment si des vieux arbres et du bois mort se sont maintenus au fil du temps (secteurs non exploités, arbres émondés, etc.). Lorsqu’une forêt est défrichée (agriculture, urbanisation, etc.), on peut observer la disparition de ces espèces forestières, mais aussi des changements profonds et durables dans le sol.

Même après reconstitution du couvert arboré, les bouleversements dus au pâturage, à la fertilisation, au chaulage ou au labour influent sur la flore, la faune et les champignons du sol et du sous-bois durant des siècles. C’est notamment le cas des plantes à faible capacité de dispersion qui, contrairement à certaines plantes aux graines voyageuses ou à des espèces animales très mobiles, mettront des siècles à conquérir de nouveaux terrains. Certaines plantes à bulbe ou à rhizome (Muguet, Maïanthème à deux feuilles…), ou des plantes dont les graines sont disséminées par les fourmis (Anémone sylvie, Euphorbe des bois, Luzule des bois) ne peuvent gagner que quelques dizaines de mètres par siècle !

SAINT-JULIEN-LE-ROUX 155 ha de forêts “anciennes” sur la commune!

À SAINT-JULIEN-LE-ROUX, le taux de boisement a triplé depuis le milieu du XIXème siècle, date de réalisation de la carte de l’Etat major, passant de 22% à l’époque à -‘% aujourd’hui. Cependant, ceci n’a pas empêché pendant cette période d’un peu plus de 150 ans le défrichement de 16 % des bois de l’époque, qui étaient pour certains anciens. Parmi les forêts actuelles, 26 % seraient anciennes.

Les forêts anciennes représenteraient 18 % de la surface communale (environ 155 ha), chiffre inférieur à la moyenne pour le département.

 

Source : Conservatoire botanique national du Massif Central

Projet ” Contribution à l’identification et à la caractérisation des forêts anciennes du Massif Central” , réalisé avec la contribution financière de l’Europe, du Département de l’Ardèche et de la Région Auvergne-Rhône-Alpes

Nouveau ! Service d’avertissement de Pluies intenses et de Vigicrues

Plusieurs épisodes récents de crues ou d’inondations nous rappellent la sensibilité des territoires à ces risques et la nécessité de connaître au plus tôt la survenue de tels évènements afin de préparer la réponse de sécurité adaptée. 

Des dispositifs d’avertissement automatiques des communes sont mis en œuvre par Météo-France et par le Service Central d’Hydrométrie et d’Appui à la Prévision des Inondations (SCHAPI) du Ministère de la Transition Ecologique en complément des outils de prévention et du dispositif de vigilance . 

Depuis le mois de mai un accès public en consultation de la cartographie des évènements en cours ou récents est ouvert, il s’agit du service d’Avertissement de Pluies Intenses à l’échelle des Communes (APIC) opéré par Météo-France (https://vigilance.meteofrance.fr) et de Vigicrues Flash opéré par le SCHAPI (https://www.vigicrues.gouv.fr)

 

Sauver des vies avec le réseau Bon Samaritain

En France, 50 000 personnes meurent chaque année d’un arrêt cardiaque. Les temps est un facteur décisif qui détermine les chances de survie. Après 4 minutes, pour chaque minute écoulée, le taux de survie diminue de 10 %. Alors que le délai moyen de réponse des secours est de plus de 10 minutes, la communauté de volontaires du Bon Samaritain peut alors intervenir et porter secours aux victimes. 

C’est dans ce contexte que le dispositif « Le Bon Samaritain », premier service communautaire national d’alerte à distance, s’est créé afin d’améliorer la survie à l’arrêt cardiaque et aux détresses vitales en France. Aujourd’hui, ce réseau communautaire de plus de 120 000 bénévoles « bons samaritains » est présent sur 60 départements métropolitains

La convention va permettre de mettre gracieusement à disposition du SDIS 07 un accès à un serveur dédié permettant de gérer le réseau de secouristes volontaires en Ardèche via l’application smartphone gratuite « Staying Alive ». 

Lors d’un arrêt cardiorespiratoire, le centre de transmission de l’alerte (CTA) engage les secours publics et l’application permet au CTA de géolocaliser et de prévenir les secouristes bénévoles disponibles dans un périmètre de 5 kilomètres autour de l’accident. Le bon samaritain à proximité pourra repérer grâce à l’application le lieu où se trouve le malade et l’application lui indiquera la position d’un défibrillateur automatique externe. 

Grâce à leur intervention, le taux de survie lors d’un arrêt cardiaque passe de 7,5 % à 40 %. Ce réseau de secouristes bénévoles permet ainsi de gagner de précieuses minutes et sauver des vies

Tous les citoyens peuvent jouer un rôle en téléchargeant l’application << Staying alive ». Si un bon samaritain est titulaire d’un diplôme de secouriste, il pourra aller directement sur les lieux pour prodiguer à la personne les premiers secours. Si le bénévole n’a pas de notion de secourisme, il pourra aller chercher le défibrillateur à proximité pour faire gagner du temps au secouriste déjà sur place. 

L’application compte d’ores et déjà 406 bons samaritains dans le département

Pour en savoir plus : Voir le site internet d AEDMAP